janvier 2011
Une immense plage de sable blanc qui s’étend à perte de vue...
la mer qui se retire très loin à marée basse, jusqu’à la barrière de corail et qui laisse place à des trous d’eau peuplés d’oursins.
Des hôtels qui se succèdent à intervalles plus ou moins réguliers mais qui restent discrets dans le paysage.
Il y a une vraie vie sur la plage... Elle est le lieu de passage obligé de tous ceux qui délaissent la route goudronnée la longeant à une centaine de mètres dans les terres, trop écrasée de soleil.
Quelques touristes prennent le soleil, d’autres s’adonnent à des sports nautiques.
Une multitude de Zanzibaris la parcourent à vélo ou à scooter, certains pour proposer services ou marchandises aux touristes.
Des femmes profitent de la marée basse pour partir à la pêche aux coquillages, les hommes pêchent à pied plus loin vers la barrière de corail. On les voie revenir dès que la marée remonte.
Des échassiers ou des oiseaux marins sont à l’affut de nourriture.
Des vaches aussi utilisent la plage comme voie de circulation pour passer d’une pâture à l’autre.
Une semaine passe vite... Déjà nous devons quitter ces paysages idylliques et revenir à la vie parisienne...

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